À retenir
- Scénario illustratif (pas un client réel).
- Un faux RIB à 48 h du closing, via un domaine sosie.
- La procédure de double vérification stoppe la fraude.
Scénario illustratif — pas un client réel
Pour protéger ceux que nous accompagnons, et parce que nous démarrons, ce cas est représentatif et illustratif. Le scénario est réaliste ; il ne décrit pas un client identifié.
La situation
Une étude notariale s'apprête à verser le produit d'une vente immobilière. À 48 h du closing, un e-mail « du vendeur » annonce un changement de coordonnées bancaires. Le ton est normal, la pièce jointe propre. Le montant en jeu : plusieurs centaines de milliers d'euros.
Le piège
Le domaine de l'e-mail est un sosie à un caractère près. Sans procédure, le virement partirait vers le compte du fraudeur — irrécupérable. C'est une fraude au faux RIB classique.
Ce qui change l'issue
- Une procédure de changement de RIB : tout nouveau RIB déclenche un rappel sur un numéro connu, jamais celui de l'e-mail.
- Le clerc appelle le vendeur : aucun changement n'a été demandé. Fraude évitée.
- En amont, la surveillance des domaines avait déjà signalé le sosie.
La technique du fraudeur était bonne. Le réflexe, ancré par l'entraînement, l'a battue.
Le métier en ligne de mire
Notariat, immobilier, M&A : partout où circulent des fonds importants, le faux RIB est la fraude reine. La parade tient en une procédure et un réflexe.
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Questions fréquentes
Ce cas est-il réel ?
Non : c'est un scénario illustratif et représentatif, qui ne décrit pas un client identifié.
Pourquoi le notariat est-il visé ?
Parce que d'importants fonds y transitent au moment des closings, ce qui attire la fraude au faux RIB.
Quelle est la parade ?
Une procédure systématique : tout changement de RIB est validé par rappel sur un numéro connu, jamais celui de l'e-mail.